Assurance scooter : les règles en vigueur

Le scooter constitue un moyen de locomotion très pratique, si bien que bon nombre de personnes de tout âge s’en sont procurés, même ceux qui ne détiennent pas de permis de conduire. Mais qu’importe, le scootériste doit souscrire une assurance scooter.

 

Les différentes catégories de scooter

 

De même que tout autre véhicule à moteur, le scooter doit être impérativement assuré pour pouvoir le conduire dans la plus grande sécurité. Ainsi, la garantie responsabilité civile est l’assurance minimale requise. Mais pour une couverture optimale, opter pour des garanties supplémentaires est de mise. Quoi qu’il en soit, il faut savoir que deux types d’assurance sont proposés au scootériste, en fonction de la catégorie de son engin. Si celui-ci possède un scooter de petite cylindrée, un cyclomoteur ou une mobylette, il souscrira alors une assurance scooter 50 cc. Tandis que s’il détient un scooter compris entre 80 cc et 125 cc, il devra choisir l’assurance scooter 125 cc.

 

Posséder un scooter : la règlementation en vigueur

 

D’après le Code de la route, les scootéristes sont tenus de se conformer à un certain nombre de règles s’ils désirent assurer leur deux-roues. Dans un premier temps, il faut souligner que tous les engins ayant roulé avant la date du 1er juillet 2004 doivent détenir une immatriculation pour avoir la possibilité de rouler sur la voie publique. A compter du 1er janvier 2011, tous les conducteurs de scooters compris entre 50 et 125 cc et disposant d’un permis de conduire B, doivent entamer une formation pratique et théorique d’une durée de sept heures au sein d’une association agréée ou d’une auto-école. Par ailleurs, il est à noter que le scooter et tous les cyclomoteurs ne peuvent pas dépasser la vitesse de 45 kilomètres à l’heure. Les compagnies d’assurance n’offrent donc pas d’assurance aux scooters pouvant rouler à des vitesses supérieures.

 

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